La fin du libéralisme ? Entretien avec Arnaud Orain

Les systèmes économiques évoluent constamment. De nombreux signes indiquent que, depuis plusieurs années, le capitalisme libéral avec ses principes de concurrence, de libre-échange et d’individualisme cède peu à peu la place à une autre forme de capitalisme. C’est la thèse défendue par Arnaud Orain, économiste à l’EHESS, dans un ouvrage récent qui explore cette transformation en profondeur.

Nous avons réalisé une vidéo sur Blast à ce sujet avec Gilles de Heureka et Marino pour la serie Argent Magique

En guise de rappel, depuis 1945, les démocraties occidentales ont évolué dans un cadre libéral. Que le pouvoir soit à gauche ou à droite, les grandes lignes directrices restaient partagées : économie de marché, libre concurrence, valorisation de la propriété privée. L’opposition principale portait sur le degré d’intervention de l’État dans l’économie. Pour reprendre un exemple concret : face à la crise du logement, doit-on renforcer les APL et construire du logement social ou bien défiscaliser la construction privée ? Ce type de débat a dominé l’économie politique pendant des décennies.

Orain invite, lui, à observer les logiques économiques en vigueur avant 1945. Il met alors en lumière une forme de capitalisme non libéral, indifférent à la concurrence ou à la liberté de commerce, et dont l’objectif principal n’est pas la prospérité individuelle, mais la puissance des États. Depuis 2010, selon lui, plusieurs signes indiquent que nous revenons vers ce type de configuration.

Arnaud Orain : « Le rôle des États se modifie dans plusieurs directions. La première, c’est qu’un certain nombre de superpuissances deviennent, ou redeviennent, des puissances impériales. On le voit évidemment avec la Russie. Les nouvelles routes de la soie chinoises ont une dimension impériale également, à travers la construction ou la réhabilitation d’infrastructures. Il y a des acteurs, par exemple au Pakistan, qui considèrent que le port de Gwadar est une nouvelle Compagnie des Indes : une nouvelle forme de colonisation qui se met en place via des firmes chinoises. On pense aussi aux États-Unis, avec les velléités d’acquisition ou de protectorat sur le Groenland, ou encore le retour du canal de Panama dans leur giron. »

Une transformation centrale se joue également autour du commerce maritime, qui structure aujourd’hui l’économie mondiale, puisque la quasi-totalité des biens que nous consommons transitent par la mer.

Un des aspects que nous n’avions pu développer dans notre travail pour Blast concerne le rôle des marchands et des négociants dans l’histoire économique. Depuis plusieurs siècles, ce sont eux qui assurent la circulation des marchandises à l’échelle mondiale. Or, dans l’historiographie française, leur influence a souvent été sous-estimée. Ce point est d’autant plus frappant aujourd’hui, à l’heure où l’on observe de manière de plus en plus explicite l’influence politique des grandes fortunes et de leurs entreprises.

A.O. : « Quand on prend le XVIIe et le XVIIIe siècle, on voit très clairement la domination des négociants des grands ports atlantiques sur les planteurs des colonies. Ces derniers, souvent lourdement endettés vis-à-vis de ces négociants, sont soumis à leur pouvoir de marché. »

Les planteurs coloniaux, producteurs de canne à sucre exploitant une main-d’œuvre esclavagisée, étaient des figures puissantes. Pourtant, le véritable contrôle économique appartenait aux négociants : ce sont eux qui organisaient le transport des esclaves et des marchandises, déterminaient les circuits de vente, et sélectionnaient ceux qui pouvaient s’enrichir.

Ce contexte éclaire également certains événements historiques majeurs. On parle souvent de la Révolution française comme d’une révolution bourgeoise, mais on néglige de préciser l’origine de cette bourgeoisie. Une partie importante des soutiens financiers et politiques de 1789 provenait des ports marchands, Bordeaux, Nantes, Le Havre et des négociants qui y étaient installés. Ils furent au cœur du mouvement des Girondins, dont l’histoire s’est certes mal terminée..

Ce rôle central des marchands, comme celui des entreprises, reste largement absent du récit historique dominant, centré sur les chefs d’État. Or, sans cette perspective, on passe à côté d’enjeux cruciaux : l’émancipation des travailleurs permise ou entravée par les entreprises, leur rôle dans la colonisation, dans l’esclavage, ou encore dans l’architecture globale de l’économie. 

Dans le récit libéral qui a structuré l’après-guerre, les entreprises apparaissent comme des entités neutres, pacifiques, et le commerce est présenté comme un moyen d’éviter les guerres, une idée héritée du « doux commerce » de Montesquieu. Cette lecture est aujourd’hui contredite par les faits.

Des entreprises militaires privées comme Constellis (anciennement Blackwater) ou la milice Wagner ont été actives dans des conflits majeurs au cours des dix dernières années : Irak, Yémen, Israël, Mali, Ukraine. Dans plusieurs cas, elles sont accusées de crimes de guerre. L’idée libérale d’un capitalisme pacificateur est profondément remise en question.

Historiquement, ce rôle militarisé des entreprises n’est pas nouveau : Eugène Schneider, fondateur de l’entreprise du même nom, soutenait activement les ambitions impérialistes de Napoléon III. Plus récemment, la guerre en Ukraine nous rappelle que les conflits se jouent aussi dans les usines : missiles, tanks, carburant, vêtements : autant de produits industriels essentiels à l’effort de guerre. Ce n’est pas un hasard si le PIB a été inventé pendant la Seconde Guerre mondiale, comme indicateur de la capacité de production nationale.

Le contrôle des capacités industrielles, des entreprises, des marchands, est donc une question de puissance étatique, pas juste une question de croissance économique. 

A.O. « On l’a déjà vu avec le président Trump et monsieur Rodolphe Saadé, qui est venu dans le bureau ovale de la Maison-Blanche pour expliquer qu’il voulait désormais plus de navires sous pavillon américain, peut-être demain plus de navires construits aux États-Unis, et qu’il allait renforcer son emprise logistique aux États-Unis. Il est vraisemblable que le président Trump va tenter de plus en plus de faire entrer dans son giron ces grandes compagnies occidentales. »

Une question cruciale dans cette transition vers un capitalisme mercantiliste concerne l’allégeance des grandes entreprises. Comment s’assurer qu’une multinationale reste alignée avec les intérêts d’un État ? Ce n’est pas une question théorique : c’est un enjeu géopolitique majeur, et un point que nous avons souvent abordé, notamment avec Gilles de Heureka.

Dans un prochain article consacré à la responsabilité limitée, nous montrerons que les grandes entreprises sont généralement structurées à travers une constellation de sociétés écrans et de filiales. Ce morcellement permet non seulement d’échapper aux responsabilités juridiques, mais aussi de fragmenter les liens d’allégeance, de brouiller les dépendances économiques et politiques.

Un exemple emblématique est celui de Rodolphe Saadé, patron de CMA-CGM. Dans un échange avec Donald Trump, il promet 20 milliards d’euros d’investissement aux États-Unis. Comment interpréter ce geste ?

Plusieurs hypothèses sont possibles : faut-il y voir la naïveté d’un marchand encore imprégné de culture libérale, tentant de concilier intérêts européens et américains ? Est-ce une manière stratégique de préparer un éventuel passage sous pavillon américain ? Ou bien s’agit-il d’un calcul tactique, visant à gagner du temps dans un monde en recomposition ?

Il est difficile aujourd’hui de trancher, comme le souligne Arnaud Orain, ces chefs d’entreprise ont été formés au sein du capitalisme libéral, dont ils ont intégré les réflexes. Mais l’industrie maritime reste étroitement liée aux questions de souveraineté. La marine française, par exemple, doit régulièrement coordonner ses opérations avec les navires de CMA CGM en mer Rouge. Cela signifie que les dirigeants de ces entreprises sont aussi en contact avec des logiques et des discours alternatifs. 

Un des apports les plus féconds de la grille de lecture mercantiliste est qu’elle permet de différencier les types de capitalistes, et donc de comprendre que les intérêts des grands patrons ne sont pas uniformes.

A.O. « On a un autre type d’acteurs, celles que j’appelle les compagnies-États, qui sont à la fois marchandes et qui possèdent des pouvoirs souverains. Comme l’étaient les Compagnies des Indes au XVIIᵉ et au XVIIIᵉ siècle : elles pouvaient acheter et vendre des choses même si c’était de manière souvent coercitive et puis elles possédaient le pouvoir de battre monnaie, de rendre la justice, d’avoir des armées, de la projection de force, là encore. Et aujourd’hui, au XXIᵉ siècle, on retrouve un certain nombre de grandes firmes de la tech, je pense à Blue Origin de Jeff Bezos, aux firmes d’Elon Musk, à Meta de monsieur Zuckerberg, des firmes qui ont à la fois des attributs marchands, qui vendent et achètent des services et des biens, et qui en même temps ont des attributs souverains.
Parfois, les compagnies-États sont en accord avec la puissance publique à laquelle elles appartiennent, et parfois elles sont en concurrence. Je pense par exemple aux satellites Starlink, dont monsieur Musk est assez réticent qu’ils soient utilisés par l’armée américaine à Taïwan, parce qu’il ne veut pas se fâcher avec le pouvoir chinois, par exemple. »

On peut distinguer les producteurs de marchandises, comme LVMH (Bernard Arnault), L’Oréal, Danone ou les grandes entreprises du vin. Leur richesse repose sur des économies d’échelle, la puissance d’une marque et la capacité à vendre sur l’ensemble des marchés mondiaux. Ils ont donc intérêt à défendre le libre-échange, et on les retrouve souvent derrière les médias les plus libre-échangistes, comme Les Échos.

À l’opposé, on trouve les entreprises qui travaillent au service direct de l’État, comme Dassault, qui dépend essentiellement de contrats publics. Ces structures s’insèrent beaucoup plus naturellement dans un système mercantiliste.

Quant aux entreprises logistiques, elles peuvent s’adapter à l’un ou l’autre modèle. Leur maîtrise des routes commerciales est précieuse en période de libre-échange, mais devient une ressource stratégique en cas de guerre économique. Pouvoir compter sur ses propres navires devient alors un atout déterminant.

C’est pour cette raison que les grands marchands contemporains, tels que Rodolphe Saadé (CMA CGM) ou Vincent Bolloré, sont moins dépendants du libre-échange. Ce positionnement se reflète aussi dans leur contrôle croissant sur les médias : Le Figaro, propriété de Dassault, a accueilli Éric Zemmour en tant que chroniqueur ; CNews appartient à Bolloré ; et il faudra observer de près les conséquences éditoriales de l’acquisition récente de BFM par Saadé.

Le cadre proposé par Arnaud Orain permet également de relire certains textes sous un nouveau jour. Prenons l’exemple de L’Accumulation du capital, publié en 1913 par Rosa Luxemburg, une figure majeure du socialisme anti-léniniste. À l’époque, sa critique du capitalisme portait sur son expansion par la force, par l’appropriation violente de nouveaux marchés.

Longtemps, cette lecture semblait datée, voire inadéquate : le capitalisme que nous connaissions, donc sa version libérale, procédait plutôt par séduction, par des promesses d’émancipation, d’élévation des niveaux de vie. Des promesses qui ont, au moins en partie, été tenues. Mais cela, c’était avant.

Ce que permet aujourd’hui la lecture d’Orain, c’est de comprendre que Rosa Luxemburg ne décrivait pas le capitalisme libéral, mais une forme mercantiliste déjà présente à son époque. Un capitalisme indifférent aux promesses d’enrichissement collectif, et qui s’étend par la contrainte.

A.O. « On a trois grandes œuvres au début du XXᵉ siècle celles de Rosa Luxemburg, de Rudolf Hilferding et de Vladimir Lénine qui analysent ce nouveau type de capitalisme, qui n’est plus un capitalisme libéral. Et ils l’expliquent très bien. De manière tout à fait remarquable, ils montrent que nous sommes entrés dans un capitalisme monopoliste.

Rosa Luxemburg a des pages saisissantes sur la manière dont les monopoles impriment leur marque dans les mondes colonisés : ils détruisent les cultures, les terres, et s’approprient la force de travail des populations colonisées de façon effroyable.

Là, oui, ce capitalisme monopoliste peut séduire certains, car il peut aussi conscientiser les masses. Bien entendu, on connaît les contradictions de ce capitalisme, qui peuvent conduire à la révolution. Et l’on peut également imaginer qu’il est plus facile, dans un système socialiste, de contrôler des monopoles que de petites entreprises en concurrence. Mettre en œuvre un système de planification est peut-être plus simple dans un monde monopoliste que dans un monde concurrentiel. »

Quand les entreprises tendent vers des situations de monopole, les logiques de domination deviennent plus visibles, plus brutales. Et cela change la manière dont les populations perçoivent les alternatives politiques.

Aujourd’hui, de nombreux citoyens pensent pouvoir améliorer leur condition de vie sans passer par les syndicats, voire considèrent que le syndicalisme freine leur progression. Mais cette perception peut évoluer rapidement.

Sans compter que dans un monde dominé par des monopoles, les travailleurs n’ont plus d’alternatives réelles. Lorsqu’un seul acteur contrôle un secteur, il n’y a plus de concurrence entre employeurs. Le syndicalisme et le socialisme retrouvent une logique fonctionnelle : ce sont les seuls outils pour peser dans un rapport de force visible.

Autre conséquence : plus une entreprise domine un secteur, plus il est simple de la nationaliser. Si les États-Unis voulaient nationaliser un moteur de recherche, il leur suffirait de prendre le contrôle de Google. Il n’est pas nécessaire de trop s’inquiéter des autres acteurs de la recherche internet, ils pourraient tous disparaître du jour au lendemain sans causer de dommage économique majeur. 

Ces logiques trouvent une illustration dans l’économie chinoise. Nous avions déjà consacré une vidéo à la Chine et à son socialisme, en nous appuyant sur l’analyse de l’économiste Branko Milanovic. À l’époque, nous évoquions l’idée d’une économie capitaliste « avec des caractéristiques chinoises »  c’était la formule du moment.

A.O. « Le pouvoir chinois a mis en œuvre un certain nombre de fusions-acquisitions entre de très grandes entreprises, la plupart publiques, pour créer des champions nationaux. Et donc c’étaient les “mega-mergers”, les méga-fusions, qui ont eu lieu en particulier depuis l’avènement de Xi Jinping au pouvoir en 2012. Ces méga-fusions, elles ont donné lieu à des géants : CRRC dans le ferroviaire, COSCO dans le transport maritime, il y en a bien d’autres, qui sont pilotés en grande partie par la puissance publique, et donc qui sont des acteurs mercantilistes de premier plan. »

Mais ce que permet de comprendre la grille d’analyse mercantiliste, c’est que le modèle chinois n’est pas aberrant, il est même particulièrement adapté à l’époque actuelle. Il permet l’émergence de monopoles extrêmement puissants, tout en garantissant leur alignement avec les intérêts de l’État.

Un exemple emblématique est la disparition de Jack Ma, fondateur d’Alibaba et équivalent chinois d’un Jeff Bezos, pendant plusieurs mois en 2020, après une critique publique du gouvernement. Le message est clair : en Chine, l’État veille à ce que les entreprises ne disposent pas de pouvoirs souverains sans un contrôle par le parti. 

Cela ne signifie pas que la Chine est vouée à « gagner » dans la compétition mondiale. Son modèle repose sur l’exploitation des travailleurs, et la concentration du pouvoir empêche souvent de traiter efficacement les crises. Les problèmes s’accumulent, sont dissimulés, et finissent par provoquer des effondrements brutaux, c’est une constante dans les systèmes autoritaires.

Le basculement vers un capitalisme mercantiliste au niveau mondial a des implications pour la politique intérieure française.

Premièrement, il marque la fin du néo-libéralisme. Le livre « Révolution », publié par Emmanuel Macron en 2016, en était un pur produit. Mais les idées qu’il défend sont aujourd’hui obsolètes, tout comme celles de Milton Friedman, que nous avons écoutées en travaillant sur l’article à venir sur la responsabilité limitée des entreprises. Ce ne sont plus les références des partis en ascension en Europe.

Le Rassemblement National, par exemple, n’a jamais été un parti libéral, mais il est clairement capitaliste. La grille de lecture d’Orain permet de le qualifier plus précisément : c’est un parti mercantiliste, qui valorise l’exploitation de la main-d’œuvre et place la grandeur nationale au-dessus des droits individuels. Cela ne signifie pas pour autant que le RN dispose d’une stratégie efficace. Son obsession identitaire et raciste l’empêche de saisir les enjeux économiques et géopolitiques qui dominent déjà et vont dominer les prochaines décennies.

Du côté de la gauche, les partis qui progressent sont nettement moins libéraux. Si les dynamiques mercantilistes s’intensifient, leur combat pourrait devenir plus lisible. Ce type de capitalisme implique une pression accrue sur les salaires et sur les conditions de travail. Il ne repose pas sur l’existence d’une large classe moyenne, mais sur l’obéissance des travailleurs, sur leur exploitation. 

Et puis, les discours anti-milliardaires, qui pouvaient être perçus comme excessifs il y a dix ans, trouvent aujourd’hui un écho bien plus large. Les grandes fortunes sont omniprésentes, contrôlent les médias, et leurs actions politiques ne se limitent plus à la philanthropie. Elles deviennent des acteurs politiques à part entière, mais peu charismatiques, souvent maladroits. Des adversaires désignés, presque trop évidents.

C’est pour toutes ces raisons que la grille de lecture qu’Arnaud Orain propose est précieuse. Elle permet d’analyser les mutations en cours avec plus de clarté, sans rester prisonnier de la vieille opposition libéralisme / anti-libéralisme. Plutôt que de tout rapporter au néolibéralisme, il devient possible de penser en termes de dynamiques historiques concrètes : quels types de capitalisme, quels types de pouvoirs, quels types de résistances ?

Orain préfère parler de « capitalisme de la finitude », sans doute par prudence académique. Pour notre part, nous continuons d’employer le terme mercantilisme, ou néo-mercantilisme, plus efficace pour désigner un système capitaliste dominé par les marchands, dans lequel la puissance économique est au service direct de l’État.

Dans les années libérales, les figures économiques influentes étaient des intellectuels comme Keynes ou Friedman. Aujourd’hui, ce sont Musk, Saadé ou Bolloré qui façonnent les débats directement ou par l’intermédiaire de leurs chroniqueurs mercenaires.

Enfin, la grille mercantiliste permet aussi de relire l’histoire différemment. Elle nous pousse à interroger les formes de résistance les plus pertinentes face à ce nouveau type de capitalisme. J’ai abordé cette question dans un édito publié en février 2025, j’y proposais l’hypothèse suivante : les syndicats et les coopératives, en déclin dans les périodes libérales, retrouvent toute leur pertinence dans les contextes mercantilistes. Une hypothèse sur laquelle nous reviendrons dans un prochain article. 

Pour aller plus loin :

Bien sûr, il faut commencer par lire le livre d’Arnaud Orain
https://editions.flammarion.com/le-monde-confisque/9782080466570

Marchands ou négociants ? Commerce et qualifications sociales dans les campagnes françaises https://journals.openedition.org/etudesrurales/16256

Exposition virtuelles de musées français : Planteurs et cultivateurs https://www.expositionsvirtuelles.fr/esclavage/ii.4_planteurs_et_cultivateurs.html

Arte sur Wagner https://www.youtube.com/watch?v=lnYqDq4UuYU Rodolphe Saadé est officiellement propriétaire de BFM-TV https://www.lemonde.fr/economie/article/2024/07/02/rodolphe-saade-est-officiellement-proprietaire-de-bfm-tv_6245997_3234.html

Rosa Luxemburg – L’Accumulation du capital : Contribution à l’explication économique de l’impérialisme https://agone.org/livre/laccumulationducapital/

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